Un agent de la Sureté du Québec en opération routière (C) Courtoisie La SQ


702 personnes, dont 44 dans le Bas-Saint-Laurent, ont été arrêtées par la police québécoise, entre le 4 décembre et le 4 janvier dernier, pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool, la drogue, ou une combinaison des deux.

C'est ce qu'a rapporté, le 14 janvier dernier, la Sûreté du Québec dans un communiqué présentant le bilan des interventions sur les routes durant la période des Fêtes.

Selon ce communiqué, au total, 2 300 contrôles routiers ont été déployés sur l’ensemble du territoire québécois au cours de cette opération nationale concertée.

La mise en place de ces contrôles routiers ciblant la capacité de conduire affaiblie par l’alcool ou la drogue a permis aux policiers d’intervenir autant de manière coercitive qu’en matière de sensibilisation auprès de nombreux conducteurs.

Dans la région du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, les policiers disent avoir effectivement intensifié leurs efforts.

Outre les 44 individus qui ont été arrêtés, « les policiers ont également mené 2 557 opérations ciblant notamment la vitesse et le port de la ceinture de sécurité, en plus de réaliser 171 contrôles routiers en lien avec la conduite avec les capacités affaiblies ».

« Ces interventions ont mené à l’émission de 1 413 constats d’infraction pour diverses infractions, incluant des excès de vitesse, le non-port de la ceinture de sécurité, l’utilisation du téléphone cellulaire au volant ainsi que d’autres infractions au Code de la sécurité routière », souligne la SQ.

Des contrôles tout au long de l'année

Bien que la période des Fêtes soit terminée, la police informe dans son communiqué que les opérations policières visant la prévention de la capacité de conduire affaiblie se poursuivront tout au long de l’année.

Elle rappelle que les patrouilleurs peuvent intercepter les automobilistes afin de procéder à la détection de la conduite avec les capacités affaiblies et mettre en état d’arrestation les conducteurs fautifs.

« Ces derniers utilisent différentes techniques et outils pour détecter la drogue et l’alcool chez les conducteurs. De plus, le dépistage obligatoire en vigueur permet aux policiers d’exiger qu’un conducteur fournisse un échantillon d’haleine au bord de la route, et ce, sans soupçonner la présence d’alcool dans l’organisme d’une personne », a détaillé la Sûreté du Québec.

Enfin, affirme la SQ, peu importe le moment de l’année, la règle continue de s’appliquer : « Quand on consomme, alcool ou drogue, on ne conduit pas. » Il faut plutôt prévoir une solution de rechange.