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Une plaque montrant qu'on est sur l'A-20 (courtoisie)


Le comité pour l’Autoroute 20 continue d’affirmer que le tronçon non complété de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, constitue un chaînon manquant qui continue de nuire à l’efficacité et à la sécurité de ce réseau.

Dans un communiqué il vient de rappeler que les gros porteurs, en l’absence de cette infrastructure, sont contraints d’emprunter la route 132 qui n’a jamais été conçue pour absorber un volume aussi important de transport lourd.

Ce qui laisse pour conséquences: des risques accrus d’accidents, des ralentissements constants, une cohabitation difficile avec la circulation locale, des autobus scolaires et véhicules agricoles, sans oublier des conditions climatiques souvent exigeantes.

Pour les camionneurs, cette réalité signifie davantage de stress, une diminution de la prévisibilité des déplacements, une usure prématurée des équipements et des pertes financières évitables. Pour les citoyens riverains, cela se traduit par plus de bruit, plus de danger et une qualité de vie affectée. Pour l’économie régionale, c’est un frein inutile à la fluidité des échanges, commente le communiqué.

Le comité pour l’A-20 réaffirme que la finalisation de l’autoroute 20 représente une solution structurante, durable et sécuritaire et permettrait de séparer efficacement le transport lourd de la circulation locale, d’améliorer la sécurité de tous les usagers de la route et d’assurer un corridor de transport fiable et moderne vers l’Est-du-Québec.

Il appelle encore une fois le gouvernement du Québec à faire de ce projet une priorité réelle.

La sécurité routière, l’efficacité du transport et le développement économique régional en dépendent, soutient le comité.