François Legault, Ex PM du Québec - (Photo : Courtoisie page Facebook PM
Le premier ministre François Legault a démissionné ce mercredi 14 janvier 2026, peu avant midi, pour, dit-il, le bien de son parti, la Coalition Avenir Québec, et surtout pour le bien du Québec.
Lâché par plusieurs cadres de son parti qui ont démissionné du gouvernement ou de la CAQ ces derniers mois, et critiqué sur la pertinence de ses politiques, le premier ministre François Legault tire sa révérence après deux mandats, soit un peu plus de sept ans à la tête du Québec.
Dans une déclaration à la presse, il a souhaité que l’économie québécoise soit réformée face aux défis actuels et que le déclin du français soit freiné.
Son souhait est que les prochaines élections portent en priorité sur les enjeux de la nation, plutôt que sur un simple désir de changement.
Voici un extrait de sa déclaration d'un peu moins de 20 minutes
Extrait de la déclaration du PM Québécois François Legault lors de l'annonce de sa démission
Plamondon Salue l'engagement de Legault
Comme plusieurs leaders politiques, le patron de son ancien parti, le Parti Québécois et député de Camille-Laurin, Paul St-Pierre Plamondon a souligné l’engagement sincère du premier ministre François Legault envers le Québec et les Québécois.
« Il aura consacré plus de 25 ans de sa vie au service public, dont sept ans dans la très exigeante fonction de premier ministre. Il l’a aussi fait dans des moments difficiles, comme la pandémie. Nous devons saluer l’homme et l’ampleur des sacrifices personnels qu’il aura faits pour servir durant de nombreuses années », a-t-il indiqué, ajoutant que malgré leurs désaccords profonds sur les causes des difficultés collectives actuelles et sur l’avenir du Québec, François Legault aura toujours été sincère dans sa volonté d’améliorer le sort de la nation québécoise.
François Legault aura passé plus d’une décennie au Parti Québécois à défendre avec vigueur la nécessité que le Québec devienne un pays.
En fondant la Coalition Avenir Québec, il aura poursuivi son engagement pour le Québec en essayant de faire des gains à l’intérieur du Canada, a rappelé Plamondon.
« Il aura choisi un chemin différent qui, vraisemblablement, avait ses limites, mais je tiens à reconnaître cette volonté de faire avancer le Québec et d’en préserver la spécificité linguistique et culturelle. La journée d’aujourd’hui appartient bien sûr au premier ministre ; nous reprendrons les activités et la joute politique normale ultérieurement. » A-t-il conclu.