Véronique Marquis, directrice des ressources humaines, Marie Lemieux, conseillère en gestion de personnel, Brigitte Côté, directrice d’école, Nancy Prévéreault, directrice générale, Geneviève Lévesque, orthopédagogue, Jacques Belles-Isles, président du syndicat du personnel professionnel, Gaétan Côté, conseiller d’orientation et Anne-Marie Sicotte-Brunelle, travailleuse sociale.


Le Centre de services scolaire des Phares (CSS des Phares) et le syndicat des professionnels ont conclu ce mardi une première entente locale avec leur personnel professionnel.

Les parties à l’entente avaient à cœur de faire évoluer les pratiques au bénéfice des milieux et des services aux élèves. D'où l'intérêt des discussions qui, apprend-on, ont été sérieuses.

Ces discussions, affirme un communiqué diffusé par le CSS des Phares, ont permis d’aboutir à des solutions concrètes, adaptées à la réalité du terrain.

En substance, les discussions ont permis de moderniser les modes de communication, d’arrimer les textes aux pratiques actuelles et de clarifier certaines dispositions afin d’en faciliter l’application au quotidien.

Pour Nancy Prévéreault, directrice générale du CSS des Phares, cette entente reflète la volonté de toutes les parties de travailler « ensemble, dans un esprit de confiance et de collaboration », pour « améliorer concrètement nos milieux ».

Enfin, les discussions ont permis d’aborder d’autres enjeux et de convenir de nouvelles façons de faire, notamment en simplifiant le processus d’affectation, en optimisant des procédures liées aux demandes de perfectionnement et en améliorant certaines conditions de travail.

« Je me réjouis de cette entente qui démontre qu’en misant sur un dialogue authentique, nous créons des conditions gagnantes pour le personnel, au bénéfice direct de la réussite de nos élèves. Elle nous permet de mieux nous arrimer à notre réalité et de soutenir notre personnel dans l’exercice de ses fonctions », a-t-elle insisté.

Jacques Belles-Isles, président du Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent, a souligné pour sa part que « cette entente est le résultat d’un dialogue constructif qui met de l’avant des solutions concrètes pour soutenir les professionnels dans leur pratique et améliorer les services offerts dans nos milieux ».

« Elle vient clarifier plusieurs éléments et ouvre la porte à des pratiques plus équitables et adaptées à la réalité du terrain », a-t-il soutenu.