Vue du podium lors du panel d'ouverture de la journée (C) FLO/Alphonse LOGO
Plusieurs figures du journalisme scientifique au Québec, des étudiants et des enseignants de l’UQAR se sont retrouvés toute la journée de ce mercredi 08 avril à l’UQAR, pour discuter de la désinformation climatique.
Organisé à l’initiative de l’Agora de l’UQAR, en partenariat avec le Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer, l’événement a eu pour nom « Jasons [Dés] informations : climat et journalisme à la une ! ».
Cette journée, dédiée aux enjeux de la désinformation climatique, a abordé sous forme d’ateliers et de conférences les mécanismes de la désinformation climatique, le rôle et la responsabilité des médias, ainsi que les stratégies pour informer de manière rigoureuse et mobilisatrice.
Pour Bertin Leblanc, directeur du Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer (FIJC), l’organisation de cette journée répond à une volonté du festival, depuis ses débuts, de rapprocher le traitement de l’information du citoyen.
Bertin Leblanc explique comment la rencontre de Rimouski répond aux objectifs de la CIJC
Traiter du climat dans les médias est un véritable enjeu, malgré toute la volonté qu’on peut avoir. Plusieurs intervenants lors de cette journée ont discuté avec le public des approches de couverture et de la difficulté, parfois perceptible dans les médias, de couvrir des sujets comme le climat.
Éric-Pierre Champagne, journaliste à La Presse et président de la FPJQ, qui a abordé lors du premier panel les mécanismes de la désinformation climatique et les moyens concrets de la déconstruire, reconnaît cette difficulté, surtout en région.