Michèle Tessier-Baillargeon, présidente du SCCCUQAR-CSN (Photo: Alphonse LOGO)
Les chargés de cours de l’Université du Québec à Rimouski ont adopté à 97 %, mardi dernier en assemblée générale, l’entente de principe conclue avec l’UQAR, leur employeur.
Cette adoption ouvre ainsi la voie au Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec à Rimouski (SCCCUQAR–CSN) pour passer à l’étape suivante, soit la signature d’une nouvelle convention collective pour les quatre prochaines années.
Celle-ci pourrait d'ailleurs intervenir au cours des prochains mois.
Ces nouveaux textes réglementeront les relations de travail entre l’UQAR ses chargés de cours, offriront à ces derniers, une protection explicite en matière de liberté académique et d'autonomie professionnelle, de même qu’une reconnaissance de leurs activités de recherche et de création.
C'est ce que nous explique la présidente du SCCCUQAR, Michèle Tessier-Baillargeon jointe au téléphone.
Michèle Tessier-Baillargeon précise ce que la nouvelle convention pourrait ressortir de nouveau
Au cours de la dernière année universitaire, le SCCCUQAR-CSN, appuyé par la CSN et d'autres syndicats de la région, a organisé plusieurs manifestations pour réclamer de meilleures conditions de travail pendant qu'il continuait les négociations avec l'employeur.
Tout s'est passé finalement sans véritable conflit de travail, s'est félicitée Mme Tessier-Baillargeon