Des plats en cours de préparation par l'équipe de « La Petite Bouffe des Frontières » (Courtoisie)


Dans le Bas-Saint-Laurent, une personne sur six vit en situation d’insécurité alimentaire. Une réalité préoccupante qui appelle à l’action.

« La Petite Bouffe des Frontières », un organisme de la région, souhaite changer les choses avec une initiative qui retentit depuis Pohénégamook, mais qui pourrait aussi inspirer les territoires de La Mitis, de Rimouski-Neigette, ou même l'ensemble du Québec.

L'organisme offre des ateliers de cuisine directement en milieu scolaire à près de 250 élèves âgés de 4 à 11 ans depuis le printemps dernier, ainsi qu’à plusieurs groupes d’éducation aux adultes.

Les ateliers visent le développement de l'autonomie des participants et surtout à leur transmettre des compétences culinaires de base, afin qu’ils puissent mieux faire face à l’insécurité alimentaire et contribuer aux repas en famille à la maison.

Ce projet est né dans un contexte de hausse marquée des demandes d’aide alimentaire, mais aussi de besoins grandissants en apprentissages culinaires exprimés par les parents.

L'initiative est rendue possible grâce à un don de 9 000 $ du Comité d’investissement communautaire de TELUS à Rimouski.

Jane Breton, la directrice de « La Petite Bouffe des Frontières », nous explique la démarche

Jane Breton, la directrice de « La Petite Bouffe des Frontières », nous explique la démarche de ce projet
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Notons qu'à travers ses ateliers de littératie alimentaire, « La Petite Bouffe des Frontières» souhaite offrir une piste de solution concrète et durable à la problématique d'insécurité alimentaire dans la région du Bas-Saint-Laurent.