Bâtiment de l'hôpital régional de Rimouski (Photo - Courtoisie)


Depuis quelques mois maintenant, le CISSS du Bas-Saint-Laurent fait face en plus des coupures de postes, à plusieurs absences maladie imprévues sur l’unité 3C des soins en oncologie de l’hôpital régional de Rimouski.

Pour faire face à la situation, un plan de contingence jugé sécuritaire par le CISSS pour la clientèle a été mis en marche.

Dans le cadre de ce plan de contingence actuellement en vigueur, la structure de postes de jour et de soir a été temporairement ajustée. Ainsi, au lieu de deux infirmières et d’une infirmière auxiliaire en journée, la dotation prévoit une infirmière et deux infirmières auxiliaires. La nuit, la structure demeure inchangée, soit une infirmière et une infirmière auxiliaire.

Mais cette dotation ne semble pas rassurer l’équipe de professionnelles en soins de l’unité de médecine spécialisée en oncologie (3C) du centre hospitalier régional de Rimouski.

Dans une lettre envoyée aux médias, l’équipe affirme que la sécurité des soins est mise à mal avec ce nouveau dispositif « réducteur de l’équipe ».

Brendon Sirois, vice-président du Syndicat des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent (FIQ-SPSICR-BSL), nous explique leur inquiétude.

Brendon Sirois explique ce qui fait peu au personnel de soins en oncologie (3C) du centre hospitalier régional de Rimouski.
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Face à la situation, le service communication du CISSS du Bas-Saint-Laurent contacté, soutient que les modifications récentes de postes ont été réalisées en respect des dispositions de la convention collective. Et qu'elles ne sont liés en rien aux abolitions de postes, mais bien aux absences maladie imprévues.

Le syndicat soutient le contraire et demande la mise en place d’une équipe standard pour le bien-être des patients. Brendon Sirois :

Brendon Sirois évoque la solution selon leur syndicat
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