Maïté Blanchette Vézina lors d'une conférence de presse avec Éric Duhaime, le chef du Parti Conservateur du Québec (Courtoisie)
Maïté Blanchette Vézina ne siège plus, depuis ce mardi, à l’Assemblée nationale comme députée indépendante, mais elle porte désormais les couleurs du Parti conservateur.
Mieux, elle abandonnera Rimouski aux prochaines élections générales provinciales.
Au moment où le Parti québécois la mettait au défi de se présenter comme candidate dans le comté de Rimouski face à Yohann St-Pierre, investi dimanche dernier en grande pompe, le Parti conservateur a annoncé peu avant midi, ce mardi, que Mme Blanchette Vézina portera ses couleurs aux élections d'octobre 2026. Et elle ne sera pas candidate à Rimouski, mais dans la circonscription de La Peltrie, à Québec.
Éric Duhaime et Maïté Blanchette Vézina viennent ainsi d’exposer leur mariage au grand jour lors d’une conférence de presse.
Cela fait plusieurs mois que le copinage dure et que Mme Blanchette Vézina résistait à la tentation, affirmant contre tout qu’elle voulait rester indépendante jusqu’à la fin de son mandat.
Dans un communiqué parvenu à notre salle de nouvelles, on note que « ce choix marque une étape déterminante pour le Parti conservateur du Québec, qui présente ainsi une candidate de premier plan dans une circonscription stratégique ».
« En se présentant dans La Peltrie, Maïté Blanchette Vézina souhaite offrir aux citoyens une alternative politique forte, axée sur la défense du pouvoir d’achat, la vitalité économique et les intérêts des régions », indique le communiqué.
Il faut relever que ce choix assumé de Maïté est très bénéfique pour le Parti conservateur, en ce sens qu’il ouvre désormais la porte du Parlement au chef du parti qui peut donc, jusqu’aux prochaines élections générales provinciales, utiliser le cadre de l’Assemblée nationale pour se positionner régulièrement sur les différents développements de l’actualité nationale.
Pour rappel, le Parti conservateur du Québec a récolté, lors des élections de 2022, quelque 530 000 votes, soit 12,9 % des voix, mais n’avait obtenu aucun siège de député à l’Assemblée nationale.