Marie-Claude Gasse, directrice générale de l'EÉSAD - Coup de main à domicile (Photo FLO/Alphonse LOGO
Depuis le début du mois de février 2026, Coup de main à domicile, une entreprise d'économie sociale en aide à domicile (EÉSAD) basée à Rimouski, fait partie des trois organismes choisies par Mme Sonia Bélanger, la ministre responsable des Aînés et en charge de la Santé dans le cadre de la Politique nationale de soutien à domicile « Mieux chez soi », pour des projets vitrines visant à élargir l’accessibilité aux services d’assistance personnelle (SAP), de répit et de dépannage.
Le gouvernement du Québec teste en effet, ces projets vitrines afin de les intégrer progressivement au Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique (PEFSAD), dans le but de permettre aux personnes aînées vulnérables de demeurer à domicile dans la dignité, en leur offrant des services essentiels grâce à une exonération financière accrue.
À travers ces projets vitrines, Québec favorise surtout une meilleure complémentarité entre le réseau public et les EÉSAD.
Il existe près d’une centaine d’entreprises d’économie sociale en aide à domicile au Québec. Qu’est-ce qui a milité en faveur de « Coup de main à domicile » dans ce choix ? M. Sylvain Pelletier nous répond
Sylvain Pelletier, explique pourquoi CMD a été choisi par Mme Sonia Belanger
Le vendredi 20 février dernier, Marie-Claude Gasse, directrice générale de l'EÉSAD, et Sylvain Pelletier, président du conseil d'administration, ont réuni partenaires et médias à l’Hôtel Rimouski pour lancer officiellement la mise en œuvre de ce projet vitrine.
Au delà d'une célébration, Mme Gasse a voulu passé un message claire qu'elle partage avec nous.
Marie-Claude Gasse explique de manière plus pratique la mise en œuvre de ce projet
Rappelons que ce projet représente un gain concret pour les aînés vulnérables à revenu modeste. En plus de faciliter l'accès aux services essentiels, il constitue un soutien déterminant pour les proches aidants, souvent à bout de souffle, en leur offrant du répit.
Cette initiative propose une réponse pragmatique à la pression exercée sur le réseau public, sans remettre en cause la responsabilité des établissements, mais en misant sur la collaboration. Le projet reconnaît d'ailleurs le rôle historique et structurant des EÉSAD, profondément ancrées dans leurs communautés.
Enfin, il constitue une avancée majeure en faveur de la dignité, de l’équité et du maintien à domicile, au bénéfice des usagers et de leurs proches.