L'organisatrice de cet événement, Mme Sophie Villeneuve, est entourée à gauche par M. Lebel et des représentantes de la Table de Concertation des ainés du Bas-Saint-Laurent dont la présidente Mme Cécile Corbin et à droite par Mme Karine Latulippe, professeure en technologie éducative TELUQ, Mme Hirondelle Varazy-Szabo, agente de recherche et de développement au Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent et M. Vincent Rajotte, directeur des programmes de soutien à domicile CISSS du BSL (Photo Courtoisie)
Le Carrefour 50+ du Québec a été, le 21 avril dernier à Québec, le porte-voix des aînés des régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, à l'occasion du Forum InnovAînés, organisé par la Coalition pour la dignité des aînés (CDA).
De concert avec les représentants de 120 organismes participants, ils ont mené une réflexion d'ensemble sur les enjeux du vieillissement de la population québécoise et les solutions possibles à mettre en place pour mieux répondre aux besoins des personnes aînées du Québec.
Six recommandations adressées directement à la classe politique québécoise avaient été formulées aux termes de ces réflexions.
Le Bas-Saint-Laurent mis en valeur
Dans un communiqué, le Carrefour 50+ du Québec affirme que ce forum a permis de mettre en lumière plusieurs initiatives innovantes répondant aux besoins des aînés, dont le projet « Bien vieillir chez soi », porté par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.
« J’étais très fier d’assister à la présentation de l’initiative Bien vieillir chez soi, issue des gens de chez nous. Cela a été une belle démonstration de notre capacité à innover et à agir pour la vitalité de notre territoire », souligne Harold LeBel.
M. LeBel indique par ailleurs que plusieurs programmes existent, à la seule différence qu'ils manquent encore de cohérence globale. Il précise être intervenu à plusieurs reprises pour appuyer les propositions portant sur la reconnaissance des droits des aînés et leur participation aux décisions.
« Malgré les belles promesses, il manque encore une vision d’ensemble et une véritable coordination interministérielle. Trop souvent, les actions se développent en silo. Il faudra demeurer vigilants », prévient-il.
Il conclut en assurant que le Carrefour 50+ du Québec poursuivra son implication au sein des espaces de concertation afin de faire entendre les réalités des régions et les besoins des aînés du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.