Vue partielle des manifestants à Québec (C) Courtoisie comité d'organisation


Un rassemblement citoyen a eu lieu lundi dernier à Québec, à l’appel du Regroupement vigilance énergie Québec (RVÉQ), pour demander aux partis politiques engagés dans la campagne électorale en cours un moratoire sur le développement éolien au Québec, une fois arrivés au pouvoir.

Regroupées dans un mouvement dénommé Vent commun, des délégations venues du Bas-Saint-Laurent, de la Montérégie, de Lanaudière, de l’Estrie, du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et de la Mauricie se sont retrouvées au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) avant de marcher jusqu’à l’Assemblée nationale pour se faire entendre.

Pour les manifestants, l’implantation par milliers d’éoliennes partout au Québec aura des conséquences importantes sur les paysages, les terres agricoles, les forêts et les milieux de vie.

Ils parlent même de saccage du territoire causé non seulement par la multiplication des parcs éoliens, mais ils redoutent aussi que la situation soit accentuée par les milliers de kilomètres de nouvelles lignes de transport électrique à construire pour intégrer cette nouvelle énergie.

Au téléphone, nous en avons parlé avec l’un des porte-parole, Charles-Antoine Péloquin-Guay, de Saint-Pascal.

Charles-Antoine Péloquin-Guay explique ce qui chiffonne les membres du mouvement
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Cette importante mobilisation a permis de rappeler que le développement accéléré de la filière éolienne se fait actuellement sans véritable débat collectif sur l’avenir énergétique du Québec.

Le mouvement « Vent commun » se sent frustré et détaille les impacts.

Charles-Antoine Péloquin-Guay détaille les impacts du projet éolien en région
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