Autobus du Transport Adapté et Collectif (TAC) (c) Francis Belzile

Le 16 septembre, la Table régionale des élu·es municipaux du Bas-Saint-Laurent et la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent ont fait savoir par voie de communiqué qu’ils demandent aux partis politiques de préciser leurs engagements envers le transport collectif en région. Les deux organismes réagissent au premier débat électoral, au cours duquel les enjeux liés au transport collectif dans les grands centres ont notamment été abordés.

Le préfet de la MRC de La Mitis et président de la TREMBSL, Bruno Paradis, estime que les réalités régionales doivent également être prises en compte.

Selon lui, les services de transport collectif jouent notamment un rôle dans l’accès aux soins et le soutien à domicile des personnes aînées.

Plus tôt cette semaine, le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a également pris la parole pour signaler que le transport collectif avait besoin de plus d’aide du gouvernement pour pouvoir desservir la population locale.

Martin Soucy, veut que les candidats se prononce sur le financement du transport collectif dans la Mitis
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De son côté, le président de la RTBSL, Louis-Marie Bastille, rappelle que la Régie a été créée en 2024 afin de regrouper les compétences de sept MRC en matière de transport collectif.

Il affirme que des solutions ont été proposées, mais que la demande de financement de l’organisme demeure sans réponse favorable.

On rappelle par ailleurs que la semaine dernière, la MRC de Rimouski-Neigette a annoncé que son service de transport collectif sera suspendu à partir du 1er janvier 2027. La principale raison invoquée a été celle des ressources financières venant du gouvernement provincial.

La TREMBSL et la RTBSL souhaitent donc que les partis présentent des engagements concrets pour assurer l’avenir du transport collectif dans les régions du Québec.